Musique : Paré Flora Konati remporte le premier prix de « Ma voix pour l’égalité des filles »

Le Concours de musique « Ma voix pour l’égalité des filles » a connu son épilogue, ce jeudi 28 janvier 2021 à Ouagadougou. Organisé par le bureau régional de Plan International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, dans le cadre de la campagne « Aux Filles l’Egalité », ce concours a été remporté par Paré Flora Konati. La Burkinabè devance le Nigérien, Ham D, et la Camerounaise, Laro Njoh.

Le Burkina Faso vient d’être honoré sur le plan musical avec le sacre de l’artiste Flora Konati Paré, au concours de musique dénommé « Ma voix pour l’égalité des filles ». Organisé par le bureau régional de Plan International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, dans le cadre de la campagne « Aux Filles l’Egalité », cette compétition est initiée en prélude à l’édition 2020 de la journée internationale de la fille célébrée chaque 11 octobre. Elle consistait à composer une musique originale de 5 minutes maximum et qui « milite pour une région où toutes ses filles et femmes peuvent apprendre, diriger, décider et s’épanouir ! ».

Flora Konati Paré, lauréate du concours de musique ’’Ma voix pour l’égalité des filles’’

En compagnie de ses parents, tous à la retraite, de son financé et de sa fille, Flora Konati a reçu un chèque de 1 070 000 F CFA de la part du représentant-résident de Plan International Burkina Faso, Yaouba Kaïgama. « C’est une immense joie pour moi d’être lauréate de ce prix parce que c’est un combat que je suis honorée de porter par ma voix. Ça n’a pas vraiment été évident. Je suis allée au studio avec mon bébé de deux mois. Par moments, j’ai dû l’allaiter pendant que je posais la voix. La chanson je l’ai intitulée ‘’Mon combat pour ma fille’’ (…) Être mère rend plus forte. Être mère donne envie de se battre, de pouvoir tout défoncer, de pouvoir tout réussir », a laissé entendre la lauréate.

Représentant-résident de Plan International Burkina Faso, Yaouba Kaïgama

« On aurait aimé organiser une grosse fête avec du monde pour danser mais malheureusement avec le Covid-19, nous n’avons pas beaucoup de marge de manœuvre », a indiqué le représentant-résident de Plan International Burkina Faso, Yaouba Kaïgama, après avoir félicité la lauréate qui a su relever le défi malgré les difficultés. « Elle chante extrêmement bien. Souvent nous parlons de talent mais nous ne nous rendons pas compte du travail qui est derrière. On ne devient pas talentueux par hasard », a soutenu Yaouba Kaïgama en émettant le vœu que le talent de la lauréate soit mis au service de ceux qui sont vulnérables.

Photo de famille

Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net

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