Les ronflements affectent la vie de couple dans 26 % des cas

Un Français sur deux a un partenaire ronfleur, si l’on en croit une étude récente. Certains conjoints n’hésitent pas à changer de chambre… au détriment de leur vie intime.

Pas facile de partager son lit avec un ronfleur. Sur les 212 personnes interrogées par la société Oniris, la moitié d’entre elles déclarent être confrontées quotidiennement à des ronflements.

Des conséquences non négligeables aussi chez le non-ronfleur

  • 70 % des sondés, qu’ils dorment à côté d’un ronfleur ou ronflent eux-mêmes, déclarent se sentir fatigués dans la journée ;
  • 35 % sont de mauvaise humeur ;
  • 25 % ressentent des « coups de pompe » ;
  • et 26 % estiment que leur vie de couple en souffre.

36 % préfèrent faire chambre à part

Que faire quand celui qui partage votre lit ronfle et vous empêche de dormir ?

On siffle, on donne des petits coups, on tousse, on bouche le nez du ronfleur… des gestes qu’il faut bien entendu renouveler fréquemment.

Parmi les plus excédés, 42 % déclarent réveiller leur conjoint et 36 % faire chambre à part.

Quant aux ronfleurs, ils sont nombreux à avoir essayé différentes solutions : sprays (30 %), pastilles (19 %), bandelettes (9 %)… En vain : 90 % d’entre eux estiment que ces techniques sont inefficaces.

Peut-être parce que la cause réelle de ces ronflements est mal identifiée, conclut l’étude Oniris. Qui rappelle que le ronflement peut aussi révéler une apnée du sommeil, un trouble encore méconnu qui peut avoir des conséquences sur le fonctionnement du cœur.


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