primatutre-la-suisse-veut-renforcer-ses-relations-avec-le-burkina-faso_5a80c44c9fd77_l250_h250Le Premier ministre, Paul Kaba Thièba, a reçu en audience, le vendredi 9 février 2018 à Ouagadougou, une délégation de parlementaires suisses. Les échanges ont porté sur les réalisations de la Suisse au Burkina Faso.

Présente au Burkina Faso depuis le 5 février pour une série de visites, la délégation suisse, composée de parlementaires et d’hommes d’affaires, a été reçue par le Premier ministre, Paul Kaba Thièba. C’était le vendredi 9 février 2018 à Ouagadougou. Les échanges se sont focalisés sur les réalisations de la Suisse au Burkina Faso.
Selon le chef de la délégation, Stéphane Graber, elle est composée de parlementaires, de représentants d’entreprises de tourisme et de négoces de matières premières telles que l’or et le coton. A l’entendre, plusieurs sociétés suisses dans le négoce des matières premières existent au Burkina Faso. Il a souligné que cette visite de la délégation veut renforcer les relations économiques entre le Burkina Faso et la Suisse. M. Graber a indiqué être venu voir dans quelle mesure son pays peut contribuer à améliorer ses relations avec le Burkina Faso. «Nous entretenons des liens forts avec le Burkina Faso il y a de nombreuses années», a souligné le chef de la délégation. Il a assuré avoir également échangé avec le Premier ministre sur l’une des richesses du  pays des hommes intègres  qu’est la jeunesse. A cet effet, il a garanti des sessions de formation et d’insertion professionnelles en faveur de cette jeunesse. De son avis, la Suisse est l’un des pays leaders en matière de formation car elle ne dispose pas de nombreuses richesses autres que sa démographie.
M. Graber a souligné que des échanges ont été menés entre son pays et les autorités burkinabè sur des projets économiques, de partenariats et des Organisations non gouvernementales (ONG). Il a ajouté que cette visite de la délégation a permis la pose de la première pierre du centre de formation André- Bayala, champion d’Afrique du chocolat. «C’est un projet concret qui va former des gens au métier de la pâtisserie, du chocolat afin de permettre aux Burkinabè de développer cet art et ce produit», a-t-il conclu.

Armelle COMPAORE
(Collaboratrice)
http://www.sidwaya.bf/