facLe lancement officiel de l’émission télévisée Faso Academy a eu lieu, le dimanche 6 août 2017, à Ouagadougou. 48 candidats venus des 13 régions du Burkina Faso sont en lice pour la conquête du trophée de trois millions de FCFA.

Le top de départ de l’édition 2017 de Faso Academy vient d’être donné.  En effet, le ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, a officiellement lancé la compétition, le dimanche 6 août 2017, à Ouagadougou.
48 candidats originaires des 13 régions du Burkina Faso prennent part à l’édition 2017. Les régions fortement représentées sont le Centre et les Hauts-Bassins qui comptent respectivement neuf et six candidats. Deux mois durant, les « académiciens » vont ainsi rivaliser de talents pour le titre de la «Voix d’or» et le trophée de trois millions de FCFA.
Trois chansons d’artistes musiciens burkinabè ont été retenues pour départager les candidats durant les phases éliminatoires. Il s’agit de «M’bi fè» de Soké, imposée aux garçons et de   « Ina » de Pamika qui sera interprétée par les filles. Le troisième titre imposé à tous les candidats est « Basnéré » du duo Negramers.
Le professeur de musique, par ailleurs membre du jury, Jean Yves Bayala, a, au cours de la cérémonie, expliqué quelques défis que devront relever les compétiteurs. A l’en croire, tout le long des manches éliminatoires, les prétendants au titre devront rester vigilants et prêter une oreille attentive aux différentes sonorités qu’ils viendront à reprendre. Ceci, parce que «dans chaque chanson, il y a de petits pièges, des techniques musicales que les candidats devront maîtriser», a-t-il déclaré. Puis d’ajouter : «vous avez quelque chose de spécial en vous, alors gardez votre calme et écoutez bien la musique ».

Satisfecit des autorités

M. Bayala n’a pas manqué aussi de prodiguer quelques conseils aux « académiciens ». Entre autres, il les a exhortés à prendre soin de leur voix en y mettant de l’émotion « pour séduire le public »  et en évitant de la blesser afin qu’elle ne soit pas abîmée à mi-chemin.
Au titre des innovations introduites dans l’édition 2017 de Faso Academy, il a indiqué que les prestations, à partir de la demi-finale, se joueront en live. Aussi, les finalistes, a-t-il fait comprendre, ne seront pas retenus suivant les régions mais grâce aux moyennes qu’ils auront cumulées.
Le ministre en charge de la communication,Remis Fulgance Dandjinou, a félicité la Radio-télévision du Burkina (RTB) pour l’organisation de Faso Academy, une école, selon lui,  qui porte  la culture burkinabé au-delà des frontières. «Cette émission est une occasion de valoriser et de mondialiser la culture burkinabé », a-t-il affirmé.
Dans le même registre, la directrice de la RTB, Danielle Bougaïré, s’est réjouie de l’opportunité qui est offerte aux jeunes d’occuper utilement leurs vacances et, par la même occasion, d’exprimer leur talent.
Au cours de la soirée, les « académiciens » de la ville de Ouagadougou et de Koudougou ont repris, au grand bonheur du public, un des titres éponymes du regretté Georges Ouédraogo dit «Le Gandaogo national ». Les anciens lauréats de l’émission ont livré également des prestations, amplement saluées par
l’assistance.

Mouniratou TANKOANO
(Stagiaire)
http://www.sidwaya.bf

This Post Has Been Viewed 230 Times