palai_de_justice_images_thumb_medium500_0O. M. était devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou ce mardi 18 septembre 2018 pour répondre de faits de détention et de consommation de stupéfiants, en l’occurrence, du cannabis.

Selon les faits, c’est par une dénonciation anonyme que O.M. a été appréhendée. Et dans sa maison, les gendarmes découvrent des mégots de cannabis, des grains, entre autres.

La prévenue reconnait les faits. Elle explique qu’elle a connu cette substance lors de son anniversaire, en avril 2018, et, cela la soulage parce qu’elle a des problèmes d’ordre familiaux, donc, assez de soucis.

La victime, qui a perdu sa mère dès sa tendre enfance, et qui, par la suite, est devenue employée de commerce, raconte que c’est lors de son jour d’anniversaire en avril 2018 que certains amis lui ont proposé de fumer du cannabis.

Depuis donc cela, elle en prenait de temps en temps, question de se sentir à l’aise, car avec les soucis qu’elle a, elle se sentait un peu soulagée en absorbant le « Gandja ».

Une histoire qui fait que le procureur se met dans ses gonds, parce que ce n’est en consommant du cannabis que l’on peut se sortir d’affaire. Il lui fait la morale, pour la faire savoir que, quel que soit le problème, et étant donné qu’elle est une femme, elle ne doit pas agir de la sorte parce que ce n’est pas du tout un bon exemple pour les autres, au cas où elle aurait des enfants. Il a requis de ce fait la peine de 12 mois et une amende de 500 000 FCFA avec sursis contre celle-ci, ce qui a été suivi par le tribunal, qui a sermonné une prévenue en larmes à la barre.

Claire Lebœuf

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