rochOn a eu à écrire, «il faut sauver le soldat Roch…» pour dénoncer le travail mal fait par ceux qui sont pourtant payés pour le faire. Il y a aussi que depuis un moment, dans les interventions du président du Faso, on relève malheureusement trop de fautes de langage. Alors, il lui faut un coach pour tout corriger.

L’on est mémoratif que Blaise Compaoré avait d’énormes difficultés avec les mots se terminant en «ion», ceux ayant un «r» dans une syllabe comme «sorte». Il lui a fallu des entraineurs linguistes pour rattraper ce qui est rattrapable. La solution finale a été d’éviter au maximum les mots sur lesquels la culture ‘’moaga‘’ de Blaise Compaoré l’obligeait à les ‘’mossiser’’. Roch Kaboré n’a pas, lui, un problème de ‘’mogobitage’’, mais ses allocutions ou interviews comportent très souvent des fautes.

La dernière en date est celle faite en Allemagne quand il a dit: «…les Allemands pensent très souvent que comme le Burkina a été colonisé par la France, ils ne peuvent y venir. Non, le Burkina n’est pas la chasse gardée de personne!» Cette double négation est gênante.

Ensuite, tout le monde sait que le «g» en allemand est le «gue» comme on nous l’a appris à l’école primaire. Mais quand notre président dit «Anjela Merkel», c’est le son phonétique. Cela pose problème.

Vivement des coaches pour rendre les textes du président Roch Kaboré plus potables au grand bonheur des Burkinabè.

O. H.

lesechosdufaso.net/

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