Soudan : le nouveau conseil de souveraineté dénoncé par les Etats-Unis et l’Union européenne

Le général Abdel Fattah Al-Bourhane, auteur d’un coup d’Etat militaire à la fin du mois d’octobre, en a exclu, jeudi, les représentants réclamant un transfert du pouvoir aux civils.

Les Etats-Unis et plusieurs pays européens ont dénoncé, vendredi 12 novembre, la nomination au Soudan d’un nouveau conseil de souveraineté dont ont été exclus les représentants du bloc réclamant un transfert du pouvoir aux civils. Ce nouveau conseil de souveraineté a été nommé, jeudi, par le général Abdel Fattah Al-Bourhane, auteur d’un coup d’Etat le 25 octobre.

Dans un communiqué commun, les Etats-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse se sont dits « extrêmement préoccupés » par cette initiative, « contraire aux aspirations du peuple soudanais ainsi qu’à à la stabilité politique et économique du pays ».

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Au Soudan, l’armée reprend le contrôle et réprime les protestations dans le sang

Rétablir le premier ministre et le gouvernement de transition

« Nous déconseillons vivement toute nouvelle escalade et demandons à nouveau le rétablissement immédiat du premier ministre Hamdok et du gouvernement de transition dirigé par des civils », ont-ils ajouté.

Ces pays ont aussi exhorté les forces armées à « respecter les droits des citoyens soudanais à exprimer leurs opinions librement », à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation, prévue samedi.

Lire aussi Article réservé à nos abonnés Le Soudan revient aux méthodes répressives de l’ancien régime

Le Monde avec AFP

Les Etats-Unis et plusieurs pays européens ont dénoncé, vendredi 12 novembre, la nomination au Soudan d’un nouveau conseil de souveraineté dont ont été exclus les représentants du bloc réclamant un transfert du pouvoir aux civils. Ce nouveau conseil de souveraineté a été nommé, jeudi, par le général Abdel Fattah Al-Bourhane, auteur d’un coup d’Etat le 25 octobre.

Dans un communiqué commun, les Etats-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse se sont dits « extrêmement préoccupés » par cette initiative, « contraire aux aspirations du peuple soudanais ainsi qu’à à la stabilité politique et économique du pays ».

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Rétablir le premier ministre et le gouvernement de transition

« Nous déconseillons vivement toute nouvelle escalade et demandons à nouveau le rétablissement immédiat du premier ministre Hamdok et du gouvernement de transition dirigé par des civils », ont-ils ajouté.

Ces pays ont aussi exhorté les forces armées à « respecter les droits des citoyens soudanais à exprimer leurs opinions librement », à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation, prévue samedi.

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