Procès du putsch du CND : L’accusé piégé par une tablette nie toujours les faits

Le témoignage des victimes du putsch du CND se poursuit, ce mercredi 10 avril 2019 au tribunal militaire de Ouagadougou. Nacoulma Jean Firmin, attaché de santé, a relaté sa mésaventure qui date du 20 septembre 2015, alors qu’il tentait d’échapper au RSP.

L’attaché de santé, Nacoulma Jean Firmin a été roué de coups, le 20 septembre 2015, alors qu’il tentait d’échapper au RSP, dans les environs de l’hôtel Laïco. Son bourreau, un soldat cagoulé armé d’une cordelette est reparti avec ses téléphones et sa tablette.

Mais grâce à un système de sauvegarde sur l’appareil, la victime a reçu plus tard des images prises par son bourreau. Au regard des photos reçues sur le compte Google de M. Nacoulma, il s’agirait du soldat Soulama Seydou, qui était en fuite en Côte d’Ivoire.

Appelé à la barre l’accusé nie avoir effectué une mission à l’hôtel Laïco. Aussi il dit n’avoir jamais porté de coups sur quelqu’un, encore moins volé une tablette. Pour le parquet, il n’est pas tard pour l’accusé de reconnaître ses fautes et de demander pardon.

Mais Me Sawadogo Mahamadi a renvoyé le parquet à l’arrêt de renvoi et de mise en accusation en précisant que son client est poursuivi pour coups et blessures et non pour vol.

Lefaso.net

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2 Thoughts to “Procès du putsch du CND : L’accusé piégé par une tablette nie toujours les faits”

  1. Barro Pié Fidel

    Revoyez la date dans les premières lignes. Il doit y avoir une erreur de frappe. Le 20 septembre 2019 est encore à venir. J’estime que vous avez voulu écrire 2015???. Juste ça. Dieu bénisse mon pays. Paix amour et harmonie!

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