Parti pour la démocratie et la jeunesse : L’avenir du Burkina au cœur du 2e congrès ordinaire

Le Parti pour la démocratie et la jeunesse (PDJ) a tenu, à Ouagadougou, ce 25 juillet 2020, son 2e congrès ordinaire de l’année 2020. Objectif, discuter de la vie du parti à l’aune des enjeux électoraux de 2020. Le congrès s’est tenu en présence du président dudit parti, Alidou Ouédraogo, et des représentants de l’Alliance des partis et formations pour la majorité présidentielle (APMP). Né au lendemain de l’insurrection populaire de 2014, le PDJ s’est inscrit dans l’arène politique burkinabè comme un parti de la jeunesse aux élections de 2015.

C’est sous les applaudissements des congressistes que le président Alidou Ouédraogo a fait son entrée au milieu d’une foule d’environ 400 personnes. Réunis dans l’arrondissement 9 de Ouagadougou, les militants ont planché sur le thème : « Famille burkinabè, entre légitimité et légalité : état des lieux, conséquences et perspectives ».

Prenant la parole, le représentant des jeunes, Mohammed Balo, a vanté les mérites du président du parti, Alidou Ouédraogo. Selon ses propos, Alidou Ouédraogo a impacté le PDJ de par son caractère « laborieux, dynamique et sérieux ». Ce caractère, dit-il, « a permis aux jeunes de toutes les localités du Burkina d’avoir une place dans la politique ». En réponse, le président Alidou Ouédraogo a expliqué que le 2e congrès se tient dans un contexte particulier marqué par la Covid-19 et l’insécurité.

Le représentant des jeunes, Mohammed Balo

Abordant la question électorale, il a déclaré : « On ne s’engage pas au niveau national directement. On commence par le niveau local, progressivement vers le sommet ». D’où son invite à la jeunesse à « s’engager massivement dans les instances de décisions publiques ».

Il aussi invité le président du Faso à positionner les jeunes dans les postes de décisions politiques. Pour Alidou Ouédraogo, au Burkina, on voit des Chinois, des Indiens qui viennent s’installer et font du détaillant et du semi-grossiste. Cela se fait au détriment de la jeunesse.

Des jeunes

Face à l’exploitation des mines, Alidou Ouédraogo suggère de créer un fonds souverain pour soutenir la génération future.

E.K.S.
Lefaso.net

Related posts

Leave a Comment