Mylène Farmer se met à nu : Vie de couple, Amour, Peurs, Animaux…

Mylène Farmer s’est confiée comme jamais au « Parisien ». La chanteuse a révélé son intimité, ses cauchemars, l’être qui partage sa vie, son confinement et ses mauvaises expériences…

Mylène Farmer se raconte rarement. Mais à l’occasion de la sortie du documentaire sur ses concertsUltime Création, désormais disponible sur Amazon Prime Video, la chanteuse de 59 ans a accepté de parler de ses failles, de ses peurs, de ses amours…
Qu’est-ce qui a permis à l’artiste si discrète de se confier à livre ouvert ? « C’est sans doute ma confession la plus intime dans ce documentaire. Je me suis suffisamment sentie en confiance avec Mathieu (Spadaro, le réalisateur, ndlr) pour accepter d’être suivie de si près« , a-t-elle expliqué au Parisien. Mais elle a prévenu, c’est la première et dernière fois qu’elle se confie si intimement : « Je ne le referai pas. C’est une pièce en un seul acte« .
Et d’ajouter : « Je m’abandonne parce que je n’ai plus peur d’être abandonnée (…) Cela me renvoie à un cauchemar récurrent. J’arrive en scène et la salle est vide. La peur viscérale de l’abandon existe chez moi depuis mon enfance« .

L’interprète de Désenchantée a également évoqué ses autres craintes, qui sont nombreuses, auprès du Parisien : « La maladie. La mort des gens que j’aime. C’est l’abandon ultime. La souffrance animale« .

« Je deviens loup-garou »

En outre, Mylène Farmer s’est livrée sur sa « timidité existentielle » et a même révélé qu’elle possédait une sorte de double-personnalité. « Quelqu’un de proche dit souvent de moi que je suis le loup, celui qui vit au fond des bois, et quand l’heure de monter sur scène arrive, je deviens loup-garou. Mais je ne suis pas consciente de ce double mouvement« , a-t-elle admis. Et de poursuivre: « J’ai eu des mauvaises expériences et je suis très émotive« .

Les animaux, voilà un thème qui revient souvent dans les confidences de Mylène Farmer. Et pour cause ! L’hypnotique et séduisante chanteuse s’est laissée aller à des rêveries : « Dans une autre vie, je pense que mon amour des animaux l’emporterait. Idéalement je serais à la fois vétérinaire et refuge« .

« Je vis avec un capuçin »

D’ailleurs, l’interprète de Maman A Tort partage sa vie avec un être bien particulier : « Je suis célibataire, je vis avec un capuçin. qui n’est pas un moine mais un petit singe« . 

Son autre amour, c’est la danse. Le mouvement, l’expression du corps sur scène, voilà qui est vital pour Mylène Farmer : « J’ai eu le sentiment jusque tard de vivre plutôt dans un corps de garçon manqué. La danse me transporte parce qu’elle m’a enseigné quelque chose de fondamental : le corps peut remplacer les mots avec la même force, la même émotion« .

  • Mylène Farmer nous enchante et bat des recordsChevelure de feu, voix suave et mystère aussi épais que sa silhouette est fine… Mylène Farmer est de retour avec « Live 2019 », son nouvel album mais également sur grand écran ! La chanteuse ultradiscrète a déjà vendu 100 000 billets de son film-concert qui sortira le 7 novembre.

Si la danse représente la liberté, l’artiste craint que la génération actuelle soit, justement, de moins en moins libre… « Je pense qu’aujourd’hui c’est un désenchantement bien plus réel et plus douloureux. J’ai l’impression que plus les années passent, plus ce monde ne nous offre plus l’espoir possible d’un réenchantement« , a-t-elle déploré. 

« Je peux disparaître sous le masque »

Pour autant, la chanteuse désireuse de s’affranchir des diktats, porte le masque sans difficulté. « Pour ce qui me concerne, la disparition et moi marchons souvent d’un même pas. Et je ne perçois pas le masque réellement comme une contrainte, je peux disparaître dessous« , a-t-elle confié. 

« J’ai fait un stock de boîtes pour la nourriture »

Quant à son confinement, elle l’a plutôt vécu avec sérénité : « J’ai fait un stock de boîtes hermétiques de rangement pour la nourriture car j’ai accueilli une famille de souris voraces (rires). Je me suis occupée de mes animaux… J’ai patienté, comme tout le monde. Bien entendu, je suis consciente que les conditions de mon confinement m’ont permis de trouver le temps moins long que d’autres« .

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