Education : Un village de Tchiériba reçoit sa première école

L’école primaire de Etouayou, village situé dans la commune de Tchiériba dans la Boucle du Mouhoun bénéficie désormais d’une infrastructure scolaire. Le ministre de l’éducation nationale, Stanislas Ouaro a procédé à l’inauguration ce 27 septembre 2020.

Pour le ministre de l’éducation nationale, l’école primaire de Etouayou a été réalisée dans le cadre des réalisations du Fonds permanent pour le développement des collectivités territoriales (FPDCT). La population qui attendait une école dans leur village se dit soulagée de la construction de l’école primaire. En effet, les élèves devaient se rendre dans le village voisin pour accès à l’école.

La première promotion de l’école a un effectif de 64 élèves. Paul Ouédraogo, instituteur et directeur à Etouayou, indique que l’’école a été ouverte avec un minimum de matériels pour son fonctionnement. Il a donc fait le point au ministre de l’éducation qui a promis prendre des dispositions pour le bon déroulement des cours.  Le ministre confie que tout sera mis en œuvre d’ici la fin du premier trimestre 2020 afin de permettre aux enfants d’être dans de bonnes conditions.  Les difficultés évoquées sont entre autres, le manque de latrines, de forage, manque de centre médical.

Le ministre s’est aussi rendu dans la commune de Safané pour constater l’état des infrastructures scolaires. Le cortège ministériel a dû rebrousser chemin à partir du village de Tiékuiy à 22 km de Safané cause de l’état désastreux de la voie. Le cortège a finalement trouvé un autre chemin pour se rendre dans la commune. En témoigne le ministre, l’accès à Safané « n’a pas été facile au regard du réseau routier qui est défectueux dans la province pour lequel il faut une attention particulière. Je porterai le message à mon collègue des infrastructures routières pour voir ce qui doit être fait ».

Le ministre se réjouit de la réalisation d’écoles dans les 07 communes de la province de la Boucle du Mouhoun, « on est assez satisfait de cela mais en cinq ans on ne peut pas tout faire, il y a toujours des efforts à faire d’où notre présence afin de constater et trouver des solutions ».

Nafisiatou VEBAMA

Infowakat.net

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