Burkina Faso : Ce que l’on sait de l’information sur la mort de Djafar Dicko, le chef de Ansaroul islam

Le chef de Ansaroul Islam, la branche Burkinabè de JNIM, Djafar Dicko serait mort dans un raid le 1er octobre dernier après l’attaque de Boulikéssi au Mali, nous révèle le journal en ligne Nordsudjournal.com . Depuis ces frappes sur sa voiture, aucun signe de vie de Djafar et de son garde du corps, Oumarou Bolly. Le 1er octobre dernier, dans l’après-midi, un hélicoptère de combat a procédé à un raid sur une voiture et une colonne des mots des djihadistes qui vraisemblablement revenaient de l’attaque de Boulikéssi au Mali et se dirigeaient vers le…

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Burkina Faso : Weekend meurtrier au Sahel et au Nord du pays

Les régions du sahel et du nord du Burkina Faso ont subi plusieurs attaques d’hommes armés. Des individus armés non identifiés, habillés en tenue sable désert et vert bariolés ont attaqué une mosquée à Salmossi, dans la commune de Markoye, vendredi soir. Au moins 16 personnes ont été tuées et plusieurs blessés. Au nombre d’une cinquantaine, les assaillants sont venus à moto. Leur présence autour de la mosquée de Salmossi avait été signalée au moins une heure avant l’assaut contre les fidèles musulmans. Le détachement militaire de Markoye qui venait…

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La colère des Burkinabè grandit face aux attentats terroristes incessants

Embourbé depuis 2016 dans une spirale de violence de plus en plus meurtrière, le Burkina Faso est devenu la proie des djihadistes. Malgré quelques succès rencontrés récemment par l’armée, les populations crient leur exaspération. Analyse. Le 16 septembre dernier, à Ouagadougou, la capitale burkinabé, la police a dispersé à l’aide de gaz lacrymogènes une marche de protestation à l’appel d’organisations syndicales et de la société civile dont la Confédération générale du travail (CGTB) et le Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP). Organisée pour coïncider avec la…

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Lutte contre le terrorisme : Difficile mariage entre business et impératifs sécuritaires à Sebba

Les habitudes de vie changent avec l’insécurité et son corollaire de mesures restrictives des libertés. Depuis le 7 mars 2019, Sebba, chef-lieu de la province du Yagha, région du Sahel, vit sous couvre-feu. Initialement instituée de 19h à 5h du matin, la mesure a depuis été allégée de 22h à 6h du matin. Après huit mois, les populations suffoquent sous la mesure qui les emprisonne et surtout plombe une économie locale déjà morose. Dans le Yagha, comme dans plusieurs provinces du pays, la vie n’est plus la même depuis quelques…

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Mali – Burkina Faso : les familles des militaires en colère

Face au nombre croissant de militaires tués du fait d’attaques terroristes, les familles s’interrogent sur les moyens et le dispositif en place pour les contrer. La fin des trois jours de deuil national décrétés par le président malien Ibrahim Boubakar Keïta n’a pas calmé la colère des familles des 40 militaires – 2 autres corps ont été découverts lundi, portant le nombre provisoire de victimes à 40 au lieu de 38 – tués le 30 septembre et le 1er octobre par des groupes djihadistes dans leur camp de Boulikessi et Mondoro. Plusieurs centaines de jeunes et de femmes, coiffées d’un…

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Prétendue implication du Général DIENDERE dans la stratégie anti-djihadiste : Pourquoi l’information s’impose ?

L’ampleur de la crise sécuritaire que traverse actuellement le Burkina Faso de cristalliser les débats autour d’une nécessaire implication des sécurocrates du régime COMPAORE, aujourd’hui, voués aux gémonies, et pour la plupart incarcérés, suite au procès controversé du putsch manqué de 2015. Face à la déroute que subissent depuis quelques années les Forces de défense et de Sécurité, dont la stratégie du haut commandement a fini par trahir l’incapacité à confronter une guerre de type asymétrique, la récente condamnation, le 02 Septembre dernier, en même temps que le Général Djibril…

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Mali: le chef jihadiste Amadou Koufa prêt à négocier avec une milice dogon

Au Mali, Amadou Koufa, leader peul de la coalition de groupes jihadistes GSIM [Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans], a diffusé un nouveau message vocal sur les réseaux sociaux dans lequel il évoque un possible accord de cessez-le-feu avec la milice dogon Dana Ambassagou. Dans un message audio sur l’application WhatsApp, le chef jihadiste peul Amadou Koufa évoque pour la première fois un possible cessez-le-feu entre la katiba Macina, qu’il dirige, et la milice dogon Dan Na Ambassagou. Tout en mettant en garde ce groupe d’autodéfense. « Les…

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Insécurité dans la province du Bam : Les populations préparent la résistance

La Coordination du mouvement populaire pour la résistance du Bam a lancé ce samedi 5 octobre 2019, à Kongoussi, un mouvement populaire pour se défendre contre les exactions terroristes dans la province. La province du Bam, dans la région du Centre-Nord, connait ces derniers temps une recrudescence des attaques terroristes. Depuis le 28 septembre 2019, une vingtaine de personnes sont mortes suite aux attaques. Cela a également occasionné un exode massif des populations des communes rurales de Bourzanga, Rollo, Nassere et Zimtanga vers Kongoussi, la capitale provinciale. Pour contrer la…

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Terrorisme: Le Burkina Faso au bord de l’effondrement

Une grande partie du territoire échappe désormais au contrôle de Ouagadougou qui commence à peine à sortir du déni face à la multiplication des attaques des groupes armés et des milices dites « d’autodéfense ». Il a fallu du temps aux autorités du Burkina Faso pour sortir de leur déni alors que les attaques se multipliaient sur le territoire jusqu’à frapper la capitale Ouagadougou. Ce temps est révolu. Il est à l’urgence devant « l’extrême gravité de la situation sécuritaire » qui fait « qu’il n’y a pas un jour, pas une semaine sans de nouvelles victimes », selon…

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Kongoussi: Les déplacés expriment leur colère

Des centaines de déplacés ont bloqué mercredi matin, toutes les voies d’accès de Kongoussi, pour exiger la prise immédiate de mesures de sécurité, devant favoriser leur retour dans les villages désertés et procéder à l’inhumation de leurs proches, encore abandonnés pour certains dans les champs. Les manifestants composés essentiellement d’hommes exigent des autorités nationales, la sécurisation de la commune de Zimtenga afin de leur permettre de regagner leurs domiciles. «Nous ne sommes pas des affamés. Nous avons juste besoin de la sécurité pour vivre. Dans nos villages on vient nous…

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