Burkina : les 10 GSP radiés en 2018 seront attendus demain vendredi au Tribunal administratif

Les  dix éléments de la Garde de sécurité pénitentiaire(GSP) radiés le 14 novembre 2018 par le gouvernement, pour commission de «faute d’extrême gravité» seront attendus demain vendredi, au Tribunal administratif de Ouagadougou, renseigne le quotidien privé «Le Pays».

Selon le quotidien privé «Le pays», les dix éléments de la GSP révoqués en novembre 2018, par le gouvernement burkinabé  connaîtront leur sort demain vendredi au Tribunal administratif de Ouagadougou.

La même source précise que, c’est  le 14 novembre 2018 que les autorités politiques avaient interdit toutes activités du bureau du Syndicat national de la garde de sécurité pénitentiaire(SNAGSP) pour manquement à la législation encadrant les activités syndicales.

Le journal ajoute  que les dix «gardiens de la prison» ont été radiés pour commission de faute d’extrême gravité, conformément à  l’article 164 de la loi.

«Le Pays» rappelle que les 10 GSP après leur irruption au domicile de leur ministre de tutelle, René Bagoro, voulaient  que  leurs  collègues en poste respectent le mot d’ordre du SYNAGSP.

Il explique que les syndicats  de la GSP, à travers leurs multiples mouvements en 2018 exigeaient l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail par l’effectivité d’un statut valorisant adopté par le gouvernement en juillet 2017.

Le quotidien privé fait remarquer que le 31 décembre dernier, le SYNAGSP tenait un sit-in à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) pour exiger l’annulation de la révocation des dix des leurs et la révocation du Directeur général (DG) de la GSP, Geoffroy Yogo.

Le DG Yogo a finalement rendu le tablier le 4 février 2018.

Agence d’information du Burkina

NO/ak

netafrique.net

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