Burkina : Le nouveau Premier ministre échange avec des acteurs de la cohésion nationale

Le président du Haut conseil pour la Réconciliation nationale Léandre Bassolé et celui du Haut conseil pour le dialogue social, Jean-Marc Palm Douamba, ont échangé jeudi avec le nouveau Premier ministre burkinabè Christophe Dabiré, à propos de leurs missions en faveur de la cohésion nationale.

Nous travaillons à ce que, après le temps qui a été passé, que nous puissions bien progresser même si quelques fois, il peut apparaître des lenteurs dans cette progression.

C’est pour nous assurer que la vitesse à laquelle nous allons nous évite des dérapages, nous mette sur la bonne trajectoire, quant à l’issu du traitement des dossiers », a déclaré le président du Haut conseil pour la Réconciliation nationale, Léandre Bassolé.

Bassolet qui s’exprimait jeudi à l’issue d’une audience avec le nouveau Premier ministre Christophe Dabiré, a précisé que les échanges étaient spécifiquement consacrés à la mission du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale.

«Nous nous réjouissons aujourd’hui, de voir qu’elle est partagée au niveau du gouvernement et que maintenant nous allons travailler à faire en sorte que la réconciliation nationale, la cohésion sociale soit au centre des préoccupations de tous les Burkinabè sans exclusion», a-t-il poursuivi.

Le président du Haut conseil pour le dialogue social, Jean-Marc Palm Douamba, le dernier être reçu a, à son tour, indiqué que les échanges ont porté essentiellement sur les activités de l’institution.

Selon lui, le Haut conseil pour le dialogue social a, dans son programme d’activité, prévu une session de formation avec les journalistes pour leur permettre de mieux connaître l’institution et ses missions.

Et de poursuivre : «Nous allons embrasser un ensemble de problèmes pas à pas avec la participation, le concours de la presse. Vous avez un rôle à jouer dans la cohésion sociale et la baisse des tensions dans le pays».

Pour M. Douamba, le rôle fondamental de son institution, c’est d’œuvrer à implémenter une culture du dialogue social.

«Travailler en sorte que dans les différentes activités au sein de la population, le dialogue puisse prévaloir sur la violence pour le règlement des différentes questions», a-t-il expliqué.

Agence d’Information du Burkina

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