Administration burkinabè : Le Premier ministre rend hommage aux agents qui sacrifient leur vie pour le service public

Le Conseil national de modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance a tenu, le jeudi, 24 octobre 2019, sa première session ordinaire de l’année 2019, sous la présidence du Premier ministre, président dudit organe.

Ce processus vise à faire du Burkina un Etat de droit disposant d’une administration moderne, performante, porteuse de développement, au service de l’intérêt général, du citoyen et de l’usager. La première session ordinaire du Conseil national de modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance a été présidée par le Premier ministre, président dudit conseil.

Cette rencontre a examiné les documents du comité de pilotage du 7 juin 2019 et au titre de l’année 2018, le rapport annuel de performance du plan stratégique décennal de modernisation de l’administration et le rapport sur le respect des principes de bonne gouvernance, etc. Cet examen devra aboutir à des orientations vers de nouvelles pistes qui permettront de renforcer le service public.

Mais d’ores et déjà, il ressort des propos d’ouverture du président du Conseil national de modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance que des acquis ont été engrangés sur plusieurs plans parmi lesquels, la réduction des délais moyens de traitement des actes administratifs, l’indépendance d’accès à la justice et le respect des libertés d’opinion et d’expression.

L’ouverture des travaux a donné l’occasion à Christophe Dabiré de rendre un hommage à l’ensemble des agents qui animent l’administration publique sur tout le territoire national. La session a d’ailleurs été dédiée à ces agents « qui défient » les dures réalités du moment pour servir la nation, au risque de leur vie.
« Je voudrais, au nom du gouvernement, que nous dédiions cette session à ces agents d’Etat qui ont sacrifié leur vie pour rendre le service public disponible partout sur notre territoire, dans ce contexte sécuritaire difficile », s’incline le Premier ministre Christophe Dabiré.

Le chef du gouvernement relève ensuite que cette concertation intervient dans un contexte où la continuité du service public est mise à rude épreuve et où l’on assiste, dans l’administration, à des méthodes aux antipodes des règles d’éthique et de déontologie. Il invite donc les partenaires sociaux « à plus de responsabilité » dans leurs actions, en privilégiant l’intérêt du plus grand nombre et en évitant les comportements contraires aux règles élémentaires d’une administration moderne.

Christophe Dabiré invite, à cet effet, tout le monde à prôner le « dialogue fécond » pour permettre d’aboutir à des « solutions viables pour tous », dans le cadre des réformes profondes engagées par le gouvernement pour la modernisation de l’administration.
Lefaso.net

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